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Randonnée photo à travers Sceaux

Dans le cadre des journées européennes du patrimoine, les 18 et 19 septembre, une randonnée photo était signalée dans Sceaux Mag. Son titre « Sceaux à travers les quartiers » ne pouvait qu’attirer le Scéen d’assez fraîche date que je suis encore. Le fait qu’elle soit animée par un guide « conférencière nationale » ne pouvait que rassurer, même si je ne connaissais pas la guide en question, Corinne Jager.

Mon épouse et moi-même nous sommes donc inscrits pour le samedi : choix judicieux, il a fait beau ! Je n’avais pour tout appareil photographique que mon téléphone portable, mais j’avais mal compris ce point. Il ne s’agissait en effet pas de prendre des photos, mais de découvrir notre ville par le biais d’anciennes photos distribuées par notre guide.

Nous avons donc arpenté une petite partie de la ville (en deux heures, difficile de faire plus !) en découvrant comment elle avait évolué dans le temps, les bâtiments toujours existants et ceux qui ont été modifiés ou remplacés. L’érudition de notre guide est impressionnante, sa seule limite étant le manque de documentation existant sur certaines questions, comme elle a pu le souligner à plusieurs reprises. Le groupe, composé d’une bonne douzaine de participants, comprenait suffisamment de Scéens de longue date pour pouvoir confronter les souvenirs de telle ou telle situation disparue depuis 40 ou 50 ans.

J’ai donc (entre autres) découvert que Sceaux s’est créé en étant un marché aux bestiaux au XVIIe siècle. Et que de fil en aiguille, on se retrouve avec des commerces de bouche dans la rue Houdan !

Comme on est parti de l’office du tourisme, Florian a été évoqué assez rapidement. Je ne comprends toujours pas pourquoi on accorde tant d’attention à ce type qui s’est avant tout contenté de vivre de ses rentes. On n’en fait pas le dixième pour la famille Curie et ses prix Nobel !

D’autres figures de la ville ont été évoquées, notamment :

  • La marquise de Trévise qui vend le domaine de Sceaux au département de la Seine, mais conserve le petit château ;
  • Michel Charaire, qui développe l’imprimerie acquise avec son frère et devient maire de la ville qu’il modernise ;
  • Pierre-François Palloy, entrepreneur en bâtiment, qui utilise ses 400 ouvriers en sous-charge pour démolir la Bastille. La Gazette lui a consacré un article ;
  • Hugues Auguste Renaudin, notaire et philanthrope.

Cette ballade a déjà eu lieu l’année dernière. On ne peut que conseiller d’y participer si elle est de nouveau programmée l’an prochain !

Et encore merci à notre guide !

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