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Numa Isnard: faire bouger les lignes politiques

Numa Isnard a 35 ans. Originaire d’Avignon, il suis arrivé dans la circonscription il y a un peu plus de dix ans, dans le cadre de mes études de droit à la Faculté Jean Monnet. Il est actuellement avocat inscrit au barreau de Paris. Militant Les Républicains, il est également conseiller municipal de Sceaux. Il répond au questionnaire que la Gazette de Sceaux lui a proposé.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? En particulier, pour quelle raison vous présentez-vous aux élections et pourquoi avec cette étiquette ?

J’ai d’abord habité à Châtenay-Malabry, près du RER de Robinson, puis j’ai déménagé à Sceaux dans le quartier des Blagis. J’y ai retrouvé un peu de mon sud natal avec les traditions félibréennes qui animent notre ville. Ces élections législatives sont critiques, car elles se déroulent après une campagne présidentielle marquée par les crises, la montée des extrêmes et une abstention galopante. C’est sur la base de ce constat que j’ai décidé de présenter une candidature militante, basée sur des valeurs fortes et claires, loin des arrangements et des logiques d’appareils. Cette étiquette, c’est mon identité politique. Je suis fier et honoré de la porter à l’occasion de ces échéances capitales.

Comment percevez-vous la situation de la circonscription et de sa population ?

Notre circonscription regroupe quatre communes ayant chacune une identité forte. Elles partagent un cadre de vie exceptionnel aux portes de Paris. Ce territoire d’excellence n’est cependant pas épargné par les crises actuelles. L’inflation frappe désormais sans distinction et les classes moyennes ne sont plus épargnées. Les inégalités sociales se sont accentuées, l’ordre public et la sécurité ne sont plus assurés et la préservation de notre environnement, urbain et contraint, demeure une nécessité absolue. La 13e circonscription des Hauts-de-Seine est ainsi à l’image de notre pays : un territoire fier de ses valeurs et de son cadre de vie, mais aussi traversé de crises. La population est également lassée des tactiques politiciennes et attend des engagements clairs. Cette élection est une chance de faire bouger les lignes et de remettre les valeurs au cœur de l’action politique.

Si vous êtes élu, quelles sont les attentes de la population de la circonscription que vous aurez à cœur de porter ?

La sécurité est une attente majeure de la population de la circonscription. Partout, l’État a reculé, les agressions explosent et les incivilités se multiplient. Cette situation ne peut plus perdurer et appelle une véritable refonte des moyens juridiques mis à la disposition des forces de l’ordre et des tribunaux. Il ne s’agit pas de faire plus de lois, mais d’optimiser les dispositions actuelles.

La préservation de notre cadre de vie est une autre attente majeure de la population de la circonscription. Notre territoire occupe une position stratégique et subit une pression foncière rarement vue. Nos villes changent et accueillent une population renouvelée. Un équilibre doit alors être trouvé. À ce titre, je souhaite une action spécifique sur les sols urbains, dont l’intégrité est essentielle à nos écosystèmes. De même, le développement d’une couverture végétale et la préservation des ressources aquifères sont une nécessité pour la population.

C’est au niveau national que ces attentes doivent être portées. Seule une vraie action concertée permettra de préserver, dans chacune de nos communes, ce cadre de vie que nous apprécions tant.

Comment jugez-vous la situation du pays ? Si vous êtes élu, quels seront pour vous les dossiers prioritaires ?

La France subit depuis des décennies une succession de crises. Cette situation nécessite une remise à plat de notre action publique. Loin des catalogues de promesses et des paroles en l’air, j’ai à cœur de porter cinq grands dossiers prioritaires.

Je souhaite d’abord libérer les talents et les potentiels de notre pays, par une meilleure valorisation du travail et une simplification de nos lois.

Il est ensuite impératif de rétablir l’ordre public, en redonnant à la police et à la justice les moyens d’agir de manière efficace.

En outre, nos services publics essentiels doivent être reconstruits, avec en premier lieu, la santé.

Puis, il m’apparaît urgent de travailler à de vraies solidarités pour lutter contre la pauvreté, mais aussi protéger le pouvoir d’achat des classes moyennes, que l’inflation galopante rogne inexorablement.

Enfin, notre cadre de vie doit être préservé. Cette urgence appelle une action ciblée sur nos écosystèmes et en particulier nos sols. Il est aussi nécessaire d’oser une décentralisation plus efficace, après un quinquennat marqué par un fort centralisme.

Quel message principal souhaiterez-vous adresser aux électeurs ?

Je sais que vous attendez le retour d’une droite républicaine animée de valeurs claires et sincères. Cette droite républicaine est la seule alternative crédible face la reconduction triste du parti présidentiel.

Mon programme est simple, fondé sur une expérience militante de terrain, à vos côtés.

Vous connaissez mes valeurs : liberté, proximité, renouvellement. Cette candidature sans ambiguïté se veut à votre écoute afin de porter votre parole à l’Assemblée nationale.

Si cette candidature a pu vous surprendre, j’ai la conviction qu’elle ne vous décevra pas.

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