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La porte grande ouverte du salon Pistache

Sceaux Mardi 12 mai. La Maison des Jeunes et de la Culture inaugurait son « salon ». Un lieu agréable, destiné aux parents qui attendent leurs enfants, aux adhérents, aux voisins, aux lycéens, aux rêveurs de la rue des Ecoles. Un endroit où chacun peut y lire, jouer, discuter, télétravailler, s’y reposer. Il se revendique comme un cœur de vie battant au sein de la MJC. Sur les murs, le vert domine, d’où son nom : Pistache.

Où s’installer sans façon

« Toute maison mérite un salon. » La formule est de Jean-Philippe Allardi. Il explique que ce nouveau lieu doit être vu comme le « salon » où on se sent bien, où on se réunit, avec la grande table de salle à manger et le coin canapé. Il y a tout ça et bien plus.

En langage fonctionnel, on parle d’un « espace polyvalent ». Matériellement, c’est une pièce (elle est grande) où chacun peut trouver sa place. L’idée est de solliciter les rencontres et les échanges, de donner à la MJC ce coin sympa dans lequel vous puissiez y sortir votre laptop, lire vos mails, comme à la maison.

Il est pratique, chaleureux, la décoration y est soignée : fresques aux murs (peintes par Elodie), tableaux et aquarelles (réalisées dans les ateliers de la MJC). On est au cœur des circuits très courts et la valorisation des compétences individuelles. Il est prévu que les accrochages changent régulièrement, afin de mettre en avant les travaux des adhérents.

Photo LGdS

L’endroit est simple, accueillant : meublé de larges tables, de sièges, de prises wifi, d’un canapé central, de quelques fauteuils disséminés avec adresse, d’une petite bibliothèque qui donne envie d’y piocher un livre. Il y a même une véritable cheminée devenue décorative et aussi un piano, trônant sur la gauche. Bref, l’endroit s’est métamorphosé et a été entièrement rééquipé pour l’occasion.

Un chantier tambour battant

Hélène Dubois, la présidente du Conseil d’Administration, Olivier Moreau, le directeur de l’endroit, Caroline Miscopein, la responsable de la com et de développement de la vie associative et Jean-Philippe Allardi, adjoint au maire à la Culture, se sont réjouis, ont salué unanimement le travail réalisé et ont adressé leurs remerciements les plus chaleureux à tous les acteurs qui ont rendu possible cette transformation. 

Reconnaissance donc, rappelée plusieurs fois en direction des donateurs qui ont répondu à l’appel, à la ville qui met le lieu à disposition et aux bénévoles qui ont soutenu le chantier réalisé en un temps record. Sous la houlette de Caroline Miscopein, une équipe de bénévoles, une « task force » est parvenue à tout nettoyer, ranger, monter le mobilier, peindre. Tout fut plié pendant la première semaine des vacances de Pâques. Pour expliquer cette mobilisation impeccable, Caroline s’en remet aux plus grands. Elle cite Oscar Wilde « il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles ».

Interrogé à son tour, Diem, une étudiante volontaire en service civique depuis sept mois auprès de Caroline Miscopein, raconte le défi relevé, (alors même que l’idée n’avait émergée de la direction que quelques semaines plus tôt), la joyeuse agitation toujours présente du début à la fin, jusqu’au ruban inaugural de cette journée.

Et quand ce dernier fut coupé, on pouvait voir dans la pièce un pont « magique », un espace entre le monde extérieur et la chaleur de l’endroit, cette passerelle entre la ville et sa MJC. Un nouveau lieu pour y tenir salon.

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