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La faute à Voltaire

Me promenant, ce dimanche 17 mai après-midi, avec Neva, ma jeune chienne beagle, une des vedettes à poil du quartier, j’appréciai les jeux d’ombres et de lumières Avenue de la Duchesse du Maine, avant de prendre l’Avenue Arouet, c’est-à-dire l’Avenue Voltaire et, de retour à la maison, j’ai eu envie de me remettre en mémoire les relations entre Sceaux et ces deux célébrités du 18ème siècle.

Voltaire est une des plus brillantes lumières du siècle du même nom et ses écrits, Candide en tête, ses combats, en particulier pour le Chevalier de la Barre ou pour Calas, son athéisme teinté de déisme, son appartenance maçonnique, ses emprisonnements et ses exils, sa tolérance extrême si moderne… Il a à mes yeux tout pour lui, pour être très bien placé dans mon panthéon, mais je ne me souvenais plus très bien ce qu’il fit à Sceaux et ce qu’il y fit avec la Duchesse du Maine.

En fait, c’est simple, La duchesse du Maine tient une cour royale au château de Sceaux, centre d’opposition numéro un au nouveau pouvoir du Régent. Elle exige de ses hôtes des vers sur tout et sur rien. À ces jeux, François-Marie est de toute première force, caustique, impertinent, malin à souhait. Il y égratigne le Régent et ses proches.

Sceaux, lieu de libre-pensée contre les puissants et le pouvoir en place…. Des racines anciennes qui remontent en mémoire avenue Arouet quand les jeux de lumières parlent pour la Lumière.

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