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Don Juan aux arrêts

Celle qui ne connaît rien au buffet della nonna, ni à cette adorable composition d’aubergines, de tomates, de mozzarella, de parmesan; celui à qui le nom de spaghettoni alla sarde ou de paccheri alla barese n’évoque rien; le neutre (qui a désormais ses quartiers de noblesse) qui ignore jusqu’à l’existence du tiramisu al caffé ou de la cotta della casa avec son coulis de framboises… vous tous à qui ces noms n’évoquent rien, passez à l’article suivant de la Gazette. Il y en a beaucoup.

Tout ceci se passe au Don Giovianni, place forte, citadelle, de la restauration située en plein centre de Sceaux, juste à côté du parking de la place du Général de Gaulle.
Ils ont une science certaine de l’intime des petits légumes, du vrai, du végétal, de l’assiette bien faite,… des vongoles avec leur jus de mer parfumant des pâtes cuites à point. Nous voulons faire connaître au plus grand nombre, au delà des aficionados, la touche du maître des lieux.

On peut incriminer des importations italiennes sans nuance comme l’apérol mêlé au prosecco, ce sprit sans mérite par rapport au porto ou au pousse-rapière qui raconte une histoire occitane en rapprochant l’armagnac, la liqueur d’orange et le vin fou (à consommer avec modération).

Nous parlons du terrible interdit tombé sur le Don Giovianni. Le Parisien nous le révèle dans un article du 4 août. Le restaurant est menacé. Le voisinage, passées 20h30, ne tolère plus qu’on se parle. A croire qu’on y crie. La Gazette compte dépêcher incessamment une brigade de volontaires.

Mais n’attendez pas nos commentaires, allez vous faire une opinion sans intermédiaire et jeter un coup d’oeil gourmand sur la carte.


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