L’ASA Sceaux a encore deux matchs pour rêver d’une montée dans la deuxième division du basket féminin français. Actuellement deuxième, elle affrontera Villeneuve-d’Ascq le 11 avril et Saumur le 18 avril. La rencontre contre Saumur se déroulera à domicile. Pour soutenir l’équipe, rendez-vous le samedi 18 avril à 20h, au gymnase des Clos-Saint-Marcel.
16 matchs sur 18 !
Les féminines de Sceaux jouent en ce moment en troisième division : la NF1. Ce championnat se divise en deux poules, 11 équipes au Nord, 11 au Sud. Les deux clubs qui finissent premier de leur poule sont promus en Ligue féminine 2 et peuvent jouer une finale l’un contre l’autre pour le titre de champion.
L’ASA a remporté 16 de ses 18 matchs et est un sérieux prétendant à la montée. Elle se retrouve juste derrière l’équipe de Trith-Saint-Léger, dans la banlieue de Valenciennes, contre qui Sceaux avait gagné à l’aller 76 à 75, et perdu 77 à 56 en février. A égalité de points, seul le différentiel de paniers inscrits/paniers encaissés permet pour l’heure de les départager. Mais rien n’est encore fait. Tout va se jouer sur les deux derniers matchs de chaque équipe.
Une saison haletante
Les féminines ont commencé leur année sur 4 victoires d’affilée et n’ont échoué que contre leurs deux concurrents à la montée, Trith et Calais, deux équipes du nord de la France.
Avec zéro défaite à domicile, les titulaires du gymnase des Clos-Saint-Marcel ont obtenu 34 points au classement. Trith-Saint-Léger en ayant autant et Calais 33.
L’ASA doit alors se confronter à Villeneuve d’Ascq et Saumur, respectivement dernier et avant-dernier. Le premier match se joue à l’extérieur le 11 avril à 17h45 contre un Villeneuve d’Ascq qui n’a pas remporté un seul match cette saison. Le second quant à lui se joue à domicile le samedi 18 avril à 20h. De son côté, Trith n’a pas un calendrier facile, puisqu’elle doit affronter Dieppe, 4e au classement et enfin Calais, l’autre concurrent pour la montée.
Sceaux doit donc remporter ses deux prochains matchs et espérer au moins une défaite de Trith-Saint-Léger pour terminer en tête de sa poule. Enfin Calais pourrait aussi aller chercher cette première place si Sceaux et Trith étaient amenés à perdre un de leurs matchs.
C’est donc une saison qui doit se jouer jusqu’au bout pour les Scéennes.
Les féminines : la tête de proue de l’ASA
L’ASA a été un club important du basket français. Son équipe masculine a notamment joué en première division entre 1992 et 1993. Mais aujourd’hui, c’est son équipe féminine qui peut faire rêver les Scéens et les Scéennes. C’est ainsi qu’on voit dans Sceaux des affiches invitant à venir voir cette équipe si proche d’une montée. Cette montée serait symbolique pour une ville qui s’investit depuis longtemps dans le basket. Entre 1981 et 1995, le lycée Marie-Curie a accueilli une section sport études pour le basket-ball. Cette section fut fondée par Alain Weisz, futur entraîneur de l’ASA et sélectionneur de l’équipe de France entre 2000 et 2003. Le club est, quant à lui, toujours très attaché à la formation des jeunes.
Et 1, et 2, et 3 points!
Le basket-ball est un sport d’équipe qui se joue à 5 contre 5 sur le terrain et l’on peut avoir jusqu’à 7 remplaçants. Un match dure 40 minutes divisées en quatre périodes de 10 minutes et pouvant être interrompues par l’entraîneur lors d’un « temps mort ». À la fin de chaque action l’entraîneur peut faire entrer ou sortir des joueurs sans limite dans le nombre de changements. Les équipes peuvent inscrire 2 points à l’intérieur d’un arc de cercle et 3 points à l’extérieur. On appelle cet arc de cercle « la ligne des 3 points ». Elles peuvent aussi marquer 1 point lors d’un lancer franc, c’est-à-dire un tir qui succède une faute. Si à la fin du match, les deux équipes sont à égalité, on joue des prolongations de 5 min.

