{"id":41532,"date":"2024-08-29T08:40:53","date_gmt":"2024-08-29T06:40:53","guid":{"rendered":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/?p=41532"},"modified":"2024-08-29T08:40:56","modified_gmt":"2024-08-29T06:40:56","slug":"liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/","title":{"rendered":"Lib\u00e9ration 1944  : souvenirs d\u00a0\u00bbune Parisienne (4\/5)"},"content":{"rendered":"\n<p>Poursuite du journal de Fran\u00e7oise Thrierr<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Vendredi 25 ao\u00fbt 1944<\/h2>\n\n\n\n<p>Malheureusement, \u00e0 1h du matin, le courant est coup\u00e9, puis revient, puis est \u00e0 nouveau coup\u00e9. On attend car on esp\u00e8re qu\u2019il reviendra, mais en vain\u2026 On nous a annonc\u00e9 que le viaduc de Nogent venait de sauter, ainsi que des munitions \u00e0 Vincennes\u2026 Enfin, l&rsquo;atmosph\u00e8re se calme, plus de lumi\u00e8re, on va prendre un peu de repos&#8230; On se r\u00e9veille, tout \u00e9tonn\u00e9s d&rsquo;\u00eatre encore en vie&nbsp;! C\u2019est vendredi. Encore une fois, nous courons au balcon ; les sentinelles sont encore l\u00e0\u2026 d\u00e9ception\u2026 mais au t\u00e9l\u00e9phone, les informations disent que les forces alli\u00e9es arrivent par la porte d\u2019Orl\u00e9ans. On sent une journ\u00e9e grave et riche qui s&rsquo;annonce&#8230; vendredi matin, on n&rsquo;ose pas sortir, m\u00eame pour aller chercher son pain car la rue n&rsquo;est pas calme\u2026 On attend&#8230; Depuis six jours d\u00e9j\u00e0 de cette attente, on vit comme des automates. Heureusement, le t\u00e9l\u00e9phone n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 coup\u00e9. Aussi la sonnerie a retenti, pendant cette semaine, 10 fois, 20 fois par jour jusqu&rsquo;\u00e0 une heure tardive. Cela coupe la journ\u00e9e et occupe, car on n&rsquo;a gu\u00e8re de c\u0153ur \u00e0 l&rsquo;ouvrage ; pourtant celui-ci ne manque pas.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 11h, les mitrailleuses reprennent de plus belle, puis un premier gros coup, puis un second, et d&rsquo;autres. On se regarde avec anxi\u00e9t\u00e9 car depuis le samedi, le canon des tanks allemands install\u00e9s dans les Tuileries n&rsquo;avait tir\u00e9 contre les F.F.I. que de temps en temps. On sent la bataille qui s\u2019approche. Au d\u00e9but, nous pensons que c&rsquo;est du c\u00f4t\u00e9 de la Concorde, mais, bien vite, les coups deviennent si fr\u00e9quents et si forts, qu&rsquo;on se rend compte que cela vient du c\u00f4t\u00e9 du Palais-Royal. Les volets sont ferm\u00e9s depuis longtemps. Nous d\u00e9jeunons, sans beaucoup d&rsquo;app\u00e9tit, puis, vers 1h1\/4, les coups sont tellement violents (il y a de tout : canon, mitrailleuse, revolver, fusil), qu&rsquo;on ne peut plus rester dans le salon ni dans aucune autre pi\u00e8ce craignant que les vitres ne volent en \u00e9clats. Nous nous mettons dans le petit cabinet de toilette, fermant toutes les portes pour que les balles qui sifflaient de tout c\u00f4t\u00e9 ne nous atteignent pas (les volets des chambres n&rsquo;\u00e9taient pas ferm\u00e9s).<\/p>\n\n\n\n<p>Puis, tout \u00e0 coup, il est presque 14h, on entend des bravos, des applaudissements. Malgr\u00e9 le danger, nous allons au balcon. Trois tanks am\u00e9ricains passent rue de Rivoli. Imm\u00e9diatement, chacun empoigne son drapeau, pr\u00eat depuis d\u00e9j\u00e0 plusieurs jours ; c&rsquo;est du d\u00e9lire ! Tout le monde prend son drapeau et l&rsquo;agite. Mais bien vite il faut se reculer. Le feu reprend de plus belle, mais au lieu de retourner \u00e0 notre abri, nous restons dans les chambres, passant juste la t\u00eate car nous voulons voir : c&rsquo;est la bataille qui lib\u00e9rera d\u00e9finitivement notre quartier&#8230; notre rue.<\/p>\n\n\n\n<p>Deux tanks passent rue Saint-Honor\u00e9, puis j&rsquo;en aper\u00e7ois un qui tourne de la rue Gomboust dans la rue du march\u00e9 Saint-Honor\u00e9, se dirigeant vers nous, puis 2, puis 3. Le premier s&rsquo;arr\u00eate juste devant les barbel\u00e9s qui bouchent l&rsquo;acc\u00e8s de la rue Saint-Honor\u00e9. Les soldats fran\u00e7ais crient \u00ab&nbsp;Attention&nbsp;!&nbsp;\u00bb car le danger est de tous les c\u00f4t\u00e9s, les Allemands se cachent partout et pour eux, tous les moyens sont bons. Je vois bient\u00f4t le canon du tank qui vire et qui pointe sur la casemate. Je crie \u00e0 mes parents qui s&rsquo;\u00e9taient recul\u00e9s : \u00ab \u00c7a y est, ils tirent sur la casemate&nbsp;!&nbsp;\u00bb mais le tank attend quelques secondes, donne aux Allemands le temps de se rendre, mais ils ne bougent pas. Le canon tire, un fracas formidable, des vitres bris\u00e9es, les gens sortent des maisons\u201e escortant les tanks, applaudissant, criant enfin\u2026 Un d\u00e9lire indescriptible. Le danger est pourtant grand : les mitrailleuses marchent leur train. Les gens se reculent, s&rsquo;abritent puis ressortent, indiquant aux Fran\u00e7ais sur leurs tanks o\u00f9 sont les Allemands, par ici, l\u00e0-bas. Je pensais que les Allemands de la casemate devaient tous \u00eatre tu\u00e9s. Tout \u00e9tonn\u00e9e, j&rsquo;en vois sortir trois, les bras en l&rsquo;air, puis\u2026 ont-ils voulu se d\u00e9fendre ?&#8230;. on les a abattus tous les trois.<\/p>\n\n\n\n<p>J&rsquo;ai su par la suite qu&rsquo;ils avaient des grenades \u00e0 leur ceinture et qu&rsquo;ils s&rsquo;appr\u00eataient \u00e0 en faire usage ; les autres sont faits prisonniers. \u00c7a sent la poudre et la rue est remplie d&rsquo;un nuage \u00e9pais de poussi\u00e8re. Les Allemands sont sortis vivants de leur casemate car elle correspondait par un souterrain avec le fournil du boulanger\u2026 Enfin, pour notre rue, c&rsquo;\u00e9tait fini ! Imm\u00e9diatement la Croix-Rouge \u00e9tait arriv\u00e9e ramassant les cadavres, les bless\u00e9s. Quelle merveille d&rsquo;audace, de courage, courant sous le feu, prot\u00e9g\u00e9s uniquement par le drapeau de la Croix-Rouge qu\u2019un jeune agitait !<\/p>\n\n\n\n<p>Les coups partent encore, il y en a de cach\u00e9s. \u00c0 la casemate de la rue de la Sourdi\u00e8re, les six Allemands se sont rendus devant la menace du canon. Pendant que les Fran\u00e7ais venaient pour les fouiller, un Allemand cach\u00e9 sous une porte coch\u00e8re voisine a abattu cinq Fran\u00e7ais. Quel salaud\u2026 La riposte a \u00e9t\u00e9 rapide. Les six Allemands ont \u00e9t\u00e9 abattus.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais le danger existait encore, car une dizaine de camions remplis de ravitaillement et de munitions avaient \u00e9t\u00e9 incendi\u00e9s par les Allemands, rue d&rsquo;Alger, avant d&rsquo;\u00eatre abandonn\u00e9s\u2026 Tout risquait encore de sauter. Nous sommes descendus au rez-de-chauss\u00e9e. Heureusement les pompiers sont arriv\u00e9s \u00e0 temps&nbsp;! Enfin, on commen\u00e7ait \u00e0 respirer. La bataille se poursuit vers la Concorde. Tout le monde est dans la rue, on ne peut pas le croire, on n&rsquo;ose pas encore s&rsquo;aventurer. Nous voyons tout cela du balcon. Les drapeaux, sortis comme par enchantement, flottent avec un air de f\u00eate, il y en a un nombre incalculable. Les prisonniers allemands commencent \u00e0 passer aux deux bouts de notre rue, les h\u00f4tels sont vid\u00e9s, il y en a par centaines. <\/p>\n\n\n\n<p>Puis, au coin de la rue Saint-Honor\u00e9, arrive, encadr\u00e9 par deux Fran\u00e7ais, un officier allemand que l&rsquo;on fait monter dans une des petites voitures <em>jeep&nbsp;<\/em>; il passe dans notre rue. Au tournant de la rue de Rivoli, les quelques Fran\u00e7ais se mettent au garde-\u00e0- vous&#8230;c&rsquo;est certainement un haut grad\u00e9&#8230;les prisonniers d\u00e9filent toujours, simples soldats m\u00e9lang\u00e9s aux officiers, tous bras en l&rsquo;air ; la foule les conspue. Certains soldats qui laissent un \u00e9cart devant eux re\u00e7oivent des coups de pied dans le derri\u00e8re, des coups dans les bras ; on leur crie&nbsp;: \u00ab&nbsp;Plus vite, plus haut, les bras&#8230; salauds\u2026 \u00bb enfin de nombreuses injures, et, parmi ces prisonniers, il y a de nombreux civils, hommes et femmes, tous Allemands ou miliciens\u2026 des Fran\u00e7ais&#8230; c&rsquo;est une honte !<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, n&rsquo;y tenant plus, nous descendons, Jacqueline et moi. Nous allons voir les d\u00e9g\u00e2ts au coin de la rue. Il n&rsquo;y a plus un carreau \u00e0 l&rsquo;immeuble et quatre boutiques ont leur devanture compl\u00e8tement d\u00e9truite. La casemate n&rsquo;est m\u00eame pas d\u00e9molie, juste une encoche dans le ciment arm\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 le danger, bien des gens suivent les tanks vers la Concorde et, de la rue de Rivoli, on assiste \u00e0 la reddition du Minist\u00e8re de la Marine. Les tanks s&rsquo;alignent, se mettent en position et attendent. Pas longtemps, car de toutes les fen\u00eatres du Minist\u00e8re, des coups partent. De tous les c\u00f4t\u00e9s, on voit des balles tra\u00e7antes. Imm\u00e9diatement, le canon des tanks fait feu, la lutte n&rsquo;est pas longue. Les Allemands se rendent presque aussit\u00f4t, et c&rsquo;est encore le d\u00e9fil\u00e9 des prisonniers, certains \u00e0 pied dans les Tuileries, d&rsquo;autres dans des camions o\u00f9 ils sont entass\u00e9s. Nous en avons vu plus d&rsquo;un millier.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin la journ\u00e9e se termine, on est abruti, on ne sait plus o\u00f9 on en est. Apr\u00e8s le d\u00eener, nous descendons rue de Rivoli, Jacqueline et moi avec nos voisins. Tout Paris est dans la rue, bavarde avec les Fran\u00e7ais et les Alg\u00e9riens. Nous passons devant un tank am\u00e9ricain. Un monsieur et deux dames entra\u00eenent un Fran\u00e7ais chez eux. Le monsieur se tourne vers moi et me dit en me regardant avec des yeux brillants que je n&rsquo;oublierai jamais : \u00ab&nbsp;Il conna\u00eet notre fr\u00e8re&nbsp;!&nbsp;\u00bb Ils l&#8217;emmenaient pour prendre quelque chose et surtout pour qu&rsquo;il donne des nouvelles de son camarade \u00e0 sa m\u00e8re<\/p>\n\n\n\n<p>Paris est lib\u00e9r\u00e9, mais, malgr\u00e9 tout, on n&rsquo;est pas tranquille. Ne va-t-il pas en sortir un qui nous tirera dans le dos car, enfin, dans tous ces h\u00f4tels, il en reste certainement&#8230; Nous passons !! Les rues d&rsquo;Alger, de Castiglione, Rouget de l&rsquo;Isle et Mondovi ne sont pas jolies avec les carcasses des voitures qui ont flamb\u00e9 ; les murs sont noirs. Rue de Castiglione, des Allemands ont mis le feu \u00e0 leur voiture. Sous les arcades aussi, les immeubles sont bien abim\u00e9s. Les appartements du premier \u00e9tage qui sont sous les arcades ont \u00e9t\u00e9 compl\u00e8tement d\u00e9truits par les flammes rabattues par le plafond des arcades. <\/p>\n\n\n\n<p>Place de la Concorde, le Minist\u00e8re de la Marine est relativement peu abim\u00e9. Deux trous d&rsquo;obus au-dessus de la pendule du m\u00e9tro, sur la fa\u00e7ade, deux colonnes abim\u00e9es, les carreaux cass\u00e9s et des trous de balles un peu partout. L\u2019h\u00f4tel Crillon a \u00e9t\u00e9 plus abim\u00e9 car les bases de certaines colonnes ont \u00e9t\u00e9 \u00e9branl\u00e9es&#8230; Le lion de pierre sur la terrasse des Tuileries au-dessus du m\u00e9tro est par terre et donne l&rsquo;impression d\u00e9sagr\u00e9able d&rsquo;une b\u00eate agonisante. Les statues ont des traces noires de feu vite \u00e9teint. La balustrade des Tuileries est \u00e9corn\u00e9e mais, dans l&rsquo;ensemble, les d\u00e9g\u00e2ts sont vraiment peu importants \u00e9tant donn\u00e9e l&rsquo;importance des pi\u00e8ces qui tiraient. Un peu partout des tanks et des automitrailleuses noircis par le feu, abandonn\u00e9s par les Allemands.<\/p>\n\n\n\n<p>Les gens sont tous dans la rue. Tout l&rsquo;apr\u00e8s-midi, c&rsquo;est un va-et-vient. Les immeubles sont pavois\u00e9s comme jamais je ne les ai vus. Mes parents sont descendus faire un tour et Jacqueline a pu aller porter quelque chose \u00e0 manger \u00e0 sa vieille, qu&rsquo;on n&rsquo;avait pas pu aller voir de la journ\u00e9e. On sentait la joie partout, mais tout de m\u00eame une certaine crainte\u2026 N&rsquo;allait-il pas en sortir un d&rsquo;ici ou de l\u00e0 ? On serrait la main aux Fran\u00e7ais de France et d&rsquo;Afrique du Nord, car on attendait les Am\u00e9ricains et, \u00f4 joie ! ce sont les Fran\u00e7ais qui sont entr\u00e9s dans Paris et qui l&rsquo;ont lib\u00e9r\u00e9e \u2026 tout le monde se parlait.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis on voit des gens succombant sous le poids de colis h\u00e9t\u00e9roclites et de tous genres : ce sont les provisions des camions incendi\u00e9s des rues avoisinantes que chacun s&rsquo;est partag\u00e9es. Puis d&rsquo;autres ont trouv\u00e9 des valises, des sacs \u00e0 dos, des uniformes\u2026 tout cela dans les h\u00f4tels. Deux femmes portent un r\u00e9servoir d&rsquo;essence d\u2019une voiture (on va pouvoir s&rsquo;\u00e9clairer). Une voiture allemande a \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9e en bas de la maison. Des F.F.I. la capturent, ils en sortent toutes sortes de choses, un uniforme d&rsquo;officier fra\u00eechement quitt\u00e9\u2026 encore un qui s&rsquo;est sauv\u00e9 en civil\u2026 et combien comme celui- l\u00e0? Car pour vider Paris et tous les h\u00f4tels en une journ\u00e9e, il est impossible de ne pas en oublier. En quatre ans, ils ont tellement construit de liaisons en sous-sol qu&rsquo;il leur est facile de se sauver sans \u00eatre vus&#8230; (quelques jours plus tard, on parle de 150.000 Allemands ou miliciens restant \u00e0 Paris).<\/p>\n\n\n\n<p>Sur le pas de la porte voisine, des hommes et des femmes bavardent ; un commandant fran\u00e7ais parlemente avec un homme qui crie fort, nie. Enfin le commandant sort son revolver et j&rsquo;entends : \u00ab&nbsp;Foutez-moi la paix, taisez-vous ou je vous abats !&nbsp;\u00bb L&rsquo;homme s&rsquo;est rendu et on l&#8217;emmenait. J&rsquo;ai su apr\u00e8s qu&rsquo;on avait trouv\u00e9 des papiers compromettants chez lui ; c&rsquo;\u00e9tait un locataire d&rsquo;\u00e0 c\u00f4t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>On voit dans tout Paris les uniformes des agents de police qui avaient disparu depuis une dizaine de jours.<\/p>\n\n\n\n<p>J&rsquo;interroge un Alg\u00e9rien : \u00ab&nbsp;D&rsquo;o\u00f9 venez-vous&nbsp;? &#8212; De Londres ! D\u00e9barqu\u00e9 le 29 juin sur une plage aux environs de Cherbourg.&nbsp;\u00bb II est heureux d&rsquo;\u00eatre l\u00e0, avec un sourire qui montre ses grandes dents blanches dans ce visage tout bronz\u00e9. \u00ab&nbsp;C&rsquo;est la premi\u00e8re fois que je viens \u00e0 Paris.&nbsp;\u00bb (Tout ceci dans un fran\u00e7ais petit n\u00e8gre !). Puis, un peu plus loin, un Fran\u00e7ais debout sur son char nous raconte une \u00e9pop\u00e9e qui montre combien le G\u00e9n\u00e9ral Leclerc est ador\u00e9 de ses hommes ; c&rsquo;est un vrai Dieu pour tous ! : \u00ab&nbsp;Il faut attaquer un village, mais il faut traverser un pont o\u00f9 un char allemand br\u00fble. On ne peut pas passer avec les tanks. Ordre d&rsquo;attaquer \u00e0 la ba\u00efonnette, on a le frisson. Eh bien, Madame, le premier \u00e0 l&rsquo;attaque, c&rsquo;est le G\u00e9n\u00e9ral Leclerc ! Ce n&rsquo;est qu&rsquo;un exemple, mais il y en a mille comme celui-ci&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin nous rentrons. Nous avons entendu un peu loin quelques coups de feu et on a peur que cela recommence. On est \u00e9puis\u00e9s ; depuis sept jours on est rest\u00e9s chez soi, dans cette atmosph\u00e8re d\u00e9primante de l&rsquo;attente, de la crainte, de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9. Les nerfs sont \u00e0 bout, on n&rsquo;en peut plus. On se pr\u00e9pare pour la grande journ\u00e9e du lendemain <em>Le d\u00e9fil\u00e9 du g\u00e9n\u00e9ral de Gaulle<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/26\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-1-5\/\">Le d\u00e9but de la s\u00e9rie<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Poursuite du journal de Fran\u00e7oise Thrierr Vendredi 25 ao\u00fbt 1944 Malheureusement, \u00e0 1h du matin, le courant est coup\u00e9, puis revient, puis est \u00e0 nouveau coup\u00e9. On attend car on esp\u00e8re qu\u2019il reviendra, mais en vain\u2026 On nous a annonc\u00e9 que le viaduc de Nogent venait de sauter, ainsi que&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":20,"featured_media":41541,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[141],"tags":[],"class_list":["post-41532","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-cette-annee-la","entry","simple"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v25.6 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d&#039;&#039;une Parisienne (4\/5) - La Gazette<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d&#039;&#039;une Parisienne (4\/5) - La Gazette\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Poursuite du journal de Fran\u00e7oise Thrierr Vendredi 25 ao\u00fbt 1944 Malheureusement, \u00e0 1h du matin, le courant est coup\u00e9, puis revient, puis est \u00e0 nouveau coup\u00e9. On attend car on esp\u00e8re qu\u2019il reviendra, mais en vain\u2026 On nous a annonc\u00e9 que le viaduc de Nogent venait de sauter, ainsi que&#8230;\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"La Gazette\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2024-08-29T06:40:53+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2024-08-29T06:40:56+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"640\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"433\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"LGdS\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"LGdS\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"11 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/\"},\"author\":{\"name\":\"LGdS\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/person\/806960bbccfc3b4ae295c2b54730eb27\"},\"headline\":\"Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d\u00a0\u00bbune Parisienne (4\/5)\",\"datePublished\":\"2024-08-29T06:40:53+00:00\",\"dateModified\":\"2024-08-29T06:40:56+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/\"},\"wordCount\":2379,\"commentCount\":0,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#organization\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg\",\"articleSection\":[\"Cette ann\u00e9e-l\u00e0\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/\",\"url\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/\",\"name\":\"Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d''une Parisienne (4\/5) - La Gazette\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg\",\"datePublished\":\"2024-08-29T06:40:53+00:00\",\"dateModified\":\"2024-08-29T06:40:56+00:00\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg\",\"width\":640,\"height\":433},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d&#8221;une Parisienne (4\/5)\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#website\",\"url\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/\",\"name\":\"La Gazette\",\"description\":\"Bourg-la-Reine, Ch\u00e2tenay, Fontenay, Sceaux\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#organization\",\"name\":\"La Gazette\",\"url\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/logo\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Logo-Gazette-Aout-2025-V3.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Logo-Gazette-Aout-2025-V3.jpg\",\"width\":525,\"height\":130,\"caption\":\"La Gazette\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/logo\/image\/\"}},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/person\/806960bbccfc3b4ae295c2b54730eb27\",\"name\":\"LGdS\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/person\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/996280e569d55491618abd43c427078e?s=96&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/996280e569d55491618abd43c427078e?s=96&r=g\",\"caption\":\"LGdS\"},\"url\":\"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/author\/lgds\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d''une Parisienne (4\/5) - La Gazette","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d''une Parisienne (4\/5) - La Gazette","og_description":"Poursuite du journal de Fran\u00e7oise Thrierr Vendredi 25 ao\u00fbt 1944 Malheureusement, \u00e0 1h du matin, le courant est coup\u00e9, puis revient, puis est \u00e0 nouveau coup\u00e9. On attend car on esp\u00e8re qu\u2019il reviendra, mais en vain\u2026 On nous a annonc\u00e9 que le viaduc de Nogent venait de sauter, ainsi que&#8230;","og_url":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/","og_site_name":"La Gazette","article_published_time":"2024-08-29T06:40:53+00:00","article_modified_time":"2024-08-29T06:40:56+00:00","og_image":[{"width":640,"height":433,"url":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"LGdS","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"LGdS","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"11 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/"},"author":{"name":"LGdS","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/person\/806960bbccfc3b4ae295c2b54730eb27"},"headline":"Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d\u00a0\u00bbune Parisienne (4\/5)","datePublished":"2024-08-29T06:40:53+00:00","dateModified":"2024-08-29T06:40:56+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/"},"wordCount":2379,"commentCount":0,"publisher":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg","articleSection":["Cette ann\u00e9e-l\u00e0"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/","url":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/","name":"Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d''une Parisienne (4\/5) - La Gazette","isPartOf":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg","datePublished":"2024-08-29T06:40:53+00:00","dateModified":"2024-08-29T06:40:56+00:00","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#primaryimage","url":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg","contentUrl":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/La_Liberation_de_Paris_-25_aout_1944_-_Prisonniers_allemands_de_lhotel_Meurice_sous_les_arcades_de_la_rue_de_Rivoli_1_PH19383.jpg","width":640,"height":433},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/2024\/08\/29\/liberation-1944-souvenirs-dune-parisienne-4-5\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Lib\u00e9ration 1944 : souvenirs d&#8221;une Parisienne (4\/5)"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#website","url":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/","name":"La Gazette","description":"Bourg-la-Reine, Ch\u00e2tenay, Fontenay, Sceaux","publisher":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#organization","name":"La Gazette","url":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Logo-Gazette-Aout-2025-V3.jpg","contentUrl":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Logo-Gazette-Aout-2025-V3.jpg","width":525,"height":130,"caption":"La Gazette"},"image":{"@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/logo\/image\/"}},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/person\/806960bbccfc3b4ae295c2b54730eb27","name":"LGdS","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/#\/schema\/person\/image\/","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/996280e569d55491618abd43c427078e?s=96&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/996280e569d55491618abd43c427078e?s=96&r=g","caption":"LGdS"},"url":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/author\/lgds\/"}]}},"cc_featured_image_caption":{"caption_text":"Prisonniers allemands venant de l\u2019h\u00f4tel Meurice\r\nMus\u00e9e Carnavalet","source_text":"","source_url":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41532"}],"collection":[{"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/20"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=41532"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41532\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":41596,"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41532\/revisions\/41596"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/41541"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=41532"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=41532"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sceaux-lagazette.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=41532"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}